
Pourquoi agir maintenant ?
Ci-dessous, vous retrouverez des études scientifiques et des rapports d'ONG environnementales qui font état de la biodiversité en Belgique et ailleurs, mais qui sont toujours en lien avec les défis que nous rencontrons à Waterloo. Pour répondre à la question posée dans le titre, ces études parlent d'elles-mêmes : la régression de la biodiversité est très préoccupante. Mais certains projets permettent de sauver des espèces de la disparition, comme c'est le cas avec l'hirondelle de fenêtre à Bruxelles.
A travers ces articles, nous souhaitons vous donner un accès à une source d'information factuelle et mettre en évidence l'importance des actions menées par les associations de protection de la biodiversité.
01.
L'Europe a perdu 600 millions d'oiseaux nicheurs depuis 1980
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"Le nombre global d'oiseaux nicheurs aurait diminué de 17 à 19 % entre 1980 et 2017."
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"L'Europe a subi une perte de 247 millions moineaux domestiques, 97 millions bergeronnettes printanières, 75 millions étourneaux sansonnets et 68 millions alouettes des champs."
03.
L’évolution préoccupante des populations d’oiseaux nicheurs en Wallonie : 28 ans de surveillance de l’avifaune commune
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"Une majorité d’espèces communes sont en déclin ces 28 dernières années en Wallonie, les populations de seulement 26 % d’entre elles augmentent."
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"En moyenne, les effectifs toutes espèces confondues décroissent de 1 % par an depuis 28 ans et cette diminution s’accélère depuis 10 ans."
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"Les modifications des pratiques et globalement l’intensification de l’agriculture semblent principalement responsables de la dégradation des populations d’oiseaux dans les campagnes, même si d’autres facteurs d’évolution (évolution de la forêt, haute densité d’ongulés, changements climatiques) sont également à considérer."
04.
Déclin de 95 % des populations de moineaux domestiques à Bruxelles entre 1992 et 2019
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Résultat publié dans le rapport 2019 du monitoring des populations d'oiseaux en Régionde Bruxelles-Capitale organisé par Natagora.
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Sur la même période, notons un déclin de 95 % pour le pouillot fitis et de 86 % pour la tourterelle turque.
05.
Les hirondelles de fenêtre affichent une croissance marquée en Région de Bruxelles-Capitale
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Résultat publié dans le rapport 2020 du monitoring des populations d'oiseaux en Région de Bruxelles-Capitale organisé par Natagora.
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"Après une quasi disparition de l’hirondelle de fenêtre en tant qu’espèce nicheuse à
Bruxelles (33 couples en 2002) celle-ci a connu une croissance soutenue suite, entre autres, aux mesures de protection prises visant à placer des nichoirs et à sensibiliser la population. En 2020, 395 nids ont été recensés, ce qui représente une croissance remarquable par apport à 2019 et un maximum historique."
06.
Nourrir les oiseaux aide-t-il ou entrave-t-il les efforts de conservation de la biodiversité ?
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"Les effets directs sur les taxons récepteurs ont suscité le plus d'intérêt dans la recherche et sont généralement positifs en ce qu'ils conduisent à une augmentation de la survie, de la productivité et donc de la croissance dCependant, nmographique."
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"Cependant, nous émettons l'hypothèse qu'un approvisionnement bien intentionné pourrait contribuer au changement et à l'homogénéisation généralisés de la communauté écologique. Cela peut par conséquent contribuer au déclin des espèces préoccupantes pour la conservation en bénéficiant de manière asymétrique aux espèces communes et adaptables, laissant leurs concurrents exposés à une concurrence directe accrue, à l'hyperprédation, à la libération de mésoprédateurs et à des risques accrus de transmission de maladies. Nous recommandons des recherches plus approfondies sur ces cascades écosystémiques et une approche plus prudente et fondée sur des preuves pour encourager l'approvisionnement de la faune."
08.
Aux États-Unis, les chats en liberté tuent entre 1,3 et 4,0 milliards d'oiseaux par an
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"Nous estimons que les chats domestiques en liberté tuent 1,3 à 4,0 milliards d'oiseaux et 6,3 à 22,3 milliards de mammifères par an. Les chats sans propriétaire, par opposition aux animaux domestiques, sont à l'origine de la majorité de cette mortalité."
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"Nos résultats suggèrent que les chats en liberté causent une mortalité de la faune considérablement plus élevée qu'on ne le pensait auparavant et sont probablement la plus grande source de mortalité anthropique pour les oiseaux et les mammifères américains. Une conservation scientifiquement fondée et une intervention politique sont nécessaires pour réduire cet impact."
